Sexe fanfiction sexe etudiant

sexe fanfiction sexe etudiant

D'être autre chose que son élève? Je fis glisser ma main sur son corps. Ici je pouvais prétendre qu'il était à moi. Aucun de nous deux ne prononça un seul mot durant les minutes qui suivirent.

C'était comme s'il voulait me laisser le temps d'assimiler ce qu'il venait de me dire. De réfléchir à l'offre qu'il me faisait tacitement.

Comme s'il me laissait encore une fois le choix de refuser le peu qu'il avait à m'offrir. Je l'entendis ensuite franchir lentement les quelques mètres qui le séparaient encore de moi et je ne pus empêcher un sentiment d'intense panique de m'envahir.

Cette bibliothèque n'est-elle pas censée fermer à minuit? Il était juste derrière moi maintenant. Sa délicieuse odeur emplissait mes narines. Un mélange de musc et de vanille qui me rendait complètement folle…. Il avait prononcé la dernière phrase d'une voix rauque en détachant chaque mot, ce qui eut pour effet d'accélérer ma respiration et d'enflammer mon bas ventre.

Je déglutis péniblement tandis que je l'entendais se rapprocher encore un peu. Je pouvais désormais sentir son souffle sur mon cou. Je sursautai quand ses deux mains se posèrent sur mes bras et frissonnai lorsque ces mêmes mains remontèrent vers ma nuque et que les longs doigts fins d'Edward l'encerclèrent. Lentement, sa main droite dégagea les cheveux qui recouvraient l'épaule que ma marinière dévoilait et j'eus bientôt le bonheur de pouvoir à nouveau sentir les lèvres d'Edward sur ma peau.

La sensation était tout simplement exquise. Instinctivement, je fermai les yeux et je ne pus retenir un gémissement lorsque ses lèvres tracèrent leur chemin jusqu'à mon oreille, parsemant mon cou de baisers légers. Je gémis sous la sensation, ce qui parût lui plaire puisque ses mains me pressèrent plus durement. Ses barrières étaient en train de tomber, laissant libre cours à son désir pour moi. Mais il avait peur. Peur de ce que ça pourrait engendrer. Croyait-il vraiment que j'avais assez de volonté pour le repousser alors que lui-même en était parfaitement incapable?

C'était de la folie de continuer, oui, mais il était inconcevable que je l'éloigne de moi alors qu'il se dévoilait enfin! Tout ce que je voulais, c'était que ce moment dure toujours… Je voulais continuer. Je n'avais jamais voulu quelque chose aussi fort de toute ma vie. Seigneur, ce qu'il était en train de me faire avec sa langue semblait avoir pour effet de délier la mienne….

De quoi as-tu envie Bella? Son ton autoritaire et ses mains qui commençaient à malaxer mes seins par-dessus mon vêtement envoyèrent des décharges électriques dans tout mon corps…. Il voulait que je lui dise. Que je lui donne le feu vert. Il ne continuerait pas si je ne lui disais pas de le faire. Une nouvelle pression sur mon sein droit me fit perdre l'esprit.

Je sentis alors son érection se presser contre le bas de mon dos et, contrairement à la semaine précédente, je n'avais plus peur. J'étais même assez fière d'être celle qui provoquait ça chez Edward. Il était apparemment aussi excité que je l'étais, si c'était encore possible.

Tout à coup, il me retourna et me plaqua contre l'étagère si brusquement que j'en eus le souffle coupé. Sans attendre, il plongea sur mes lèvres et j'eus l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds. Ses lèvres étaient de retour, aussi douces, pressantes et exquises que la dernière fois.

A tel point que je souhaitais qu'il ne cesse jamais de m'embrasser…. Il grogna, ce qui m'excita au plus haut point. Un grognement d'Edward Cullen était le son le plus sexy qui soit…. Qu'est-ce que ça pouvait bien vouloir dire?

Depuis quand exactement avait-il des vues sur moi? Le premier jour de cours? Le soir où il est venu dans ma chambre? Ou de notre première rencontre? Ça ne peut donc pas dater de…. Le fait qu'Edward attrape ma lèvre inférieure et se mette à la sucer et la mordiller mit fin à mes réflexions. Le traitement qu'il était en train de m'infliger était une douce torture. Je voulus lui rendre la pareille mais me rendis compte que j'y étais allée un peu fort lorsque je sentis le goût se son sang sur ma langue….

Mue par je ne sais quoi, je l'attirais à nouveau à moi et me mis à l'embrasser sauvagement avant de passer mes mains sous son t-shirt. Je rêvais de faire ça depuis le premier jour… Son torse était lisse et dur. Sans réfléchir, j'attrapai le bout de tissu et tirai frénétiquement dessus.

Edward comprit le message et souleva ses bras afin que je puisse le lui retirer. Une fois qu'il fut torse nu devant moi, je ne pus m'empêcher de quitter ses lèvres et de laisser traîner mon regard sur lui.

Fin mais étonnament bien musclé. Encore mieux que tout ce que j'avais osé imaginer. Chaque muscle me donnait envie d'en tracer le contour avec ma langue. Je suppose que tu fais ça depuis… toujours? Mater Edward Cullen semble être devenu l'une de tes fonctions vitales depuis quelques semaines, au même titre que manger et dormir…. Pour toute réponse, je passai rapidement ma langue sur son téton droit, ce qui me valut un petit sifflement.

Quand je relevai la tête, Edward me fixait de ses yeux mi-clos, ses lèvres légèrement entrouvertes. Et cette vision était drôlement excitante… Voulant obtenir plus de sifflements et de grognements, j'entrepris alors de lécher chaque parcelle de sa peau qui s'offrait à moi.

J'étais tellement hors de contrôle que ça m'effrayait presque. Il ne me laissa même pas le temps de répondre: C'était la première fois que je me retrouvais autant exposée aux yeux d'un homme et, bien que morte de honte, je me félicitai tout de même d'avoir choisi les sous-vêtements en dentelle noire qu'Alice et Rose m'avaient fait acheter lors d'une précédente séance de tort En tout cas, ils parurent plaire à Edward, à en juger le regard appréciateur qu'il porta durant de longues secondes à ma poitrine.

Oh mon Dieu, il fallait absolument qu'il arrête de me regarder comme s'il allait me dévorer toute crue, pour le bien de ma santé mentale! Il repartit alors à l'assaut de mes lèvres, se colla encore plus à moi et agrippant mes fesses avant de me soulever de terre. Instinctivement, j'enroulai mes jambes autour de sa taille, provoquant une délicieuse friction entre nos deux sexes qui me fit arquer le dos et gémir.

Sa main droite quitta alors mes fesses et se faufila sous mon soutien-gorge afin de masser délicatement mon sein droit. Je ne pus résister à la tentation de saisir ce doigt qui m'avait tant fait fantasmer durant des semaines entières avec ma bouche et de l'aspirer sur toute sa longueur. A cette vue, le regard d'Edward s'assombrit encore et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un instant plus tard, sa langue était à nouveau dans ma bouche et je sentis que mon dos quittait l'étagère contre laquelle mon fantasme sur pattes me plaquait depuis le début.

En m'empoignant fermement par les fesses, il me transporta jusqu'à la table en bois la plus proche et m'y déposa sans aucune délicatesse. Il ne fut pas tendre non plus lorsqu'il sortit mes deux seins de mon sous-vêtement sans pour autant le détacher et qu'il se mit à en aspirer et mordiller les pointes durcies tandis qu'il frottait son érection contre mon entre-jambes.

Décidemment, ce garçon avait vraiment tout pour plaire…. Comme je ne répondais pas, étant complètement sous le choc, il amena directement sa main à mon endroit qui criait pour lui…. J'étais donc en sous-vêtements devant Edward, mon prof de littérature. Edward, lui, ne paraissait pas du tout se soucier de l'incongruité de la situation. Il balayait l'ensemble de mon corps de son regard fiévreux, me donnant l'impression de m'embraser sur place.

Lentement, il s'approcha à nouveau de moi d'une démarche très féline et, d'un geste, il dégrafa mon soutien-gorge et le balança derrière lui.

Mal à l'aise, je ramenai mes mains au niveau de mes seins pour les cacher — j'étais, depuis le début de mon adolescence, affreusement complexée par ma poitrine, que je trouvais bien trop petite — mais Edward se saisit rapidement de mes poignets.

Il s'approcha encore un peu de mon visage et caressa ma joue du bout des doigts. Je vis ses yeux faire plusieurs fois l'aller-retour entre mes yeux et ma bouche avant que ses lèvres ne touchent à nouveau les miennes, aussi légères qu'une plume. Le baiser que nous échangeâmes alors fût différent des autres. C'était comme si… comme si Edward essayait de me dire quelque chose à travers lui. Qu'il ne me considérait pas seulement comme une de ses étudiantes, ni comme un sexe sur pattes.

Il me fit oublier tous ceux que j'avais pu recevoir avant lui. C'était le baiser le plus sensuel et le plus sincère auquel il m'ait été donné de goûter. Et là, tandis que les lèvres d'Edward bougeaient contre les miennes, je ressentis quelque chose de nouveau, d'inédit. Je ne parvenais pas à me l'expliquer mais ce sentiment me donnait envie de ne jamais m'éloigner d'Edward, de ne jamais quitter ses bras et de m'abandonner totalement à lui.

Il me donnait envie de faire confiance à cet homme. De me laisser aller. De profiter de cet instant parfait et de ne plus réfléchir. C'était étrange mais j'avais l'impression que mon instinct me disait que c'était le moment de faire un pas en avant et que je ne devais pas avoir peur. Qu'Edward n'était pas n'importe qui.

Qu'il n'était pas n'importe qui pour moi. Et que tout ça était beaucoup plus qu'une vulgaire séance de pelotage, autant pour lui que pour moi. Ca pouvait paraître ridicule et totalement anticipé mais c'était pourtant ce que ce baiser me faisait ressentir.

Lorsqu'il y mit fin et que ses yeux scrutèrent à nouveau les miens, j'eus la preuve que je n'étais pas la seule à avoir ressenti quelque chose de très fort… Je pouvais lire un mélange de crainte, d'appréhension et d'espoir dans le vert de ses yeux. Nous restâmes un long moment à nous dévisager, chacun attendant que l'autre brise ce silence pesant.

Ca voulait dire qu'Edward n'aurait pas hésité à coucher avec moi si je n'avais pas été vierge mais, comme je l'étais encore, il en était hors de question? Finalement, j'avais bien fait de le lui dire. Au moins, dorénavant, j'étais fixée: Pourquoi avais-je écouté ce foutu instinct? Sans que je puisse le contrôler, un sanglot s'échappa de ma gorge. Il ne manquait plus que ça! J'étais en train de vivre la situation la plus humiliante de toute ma vie: J'avais envie de mourir…. Trouve-toi une autre élève à mettre dans ton lit et cette fois, choisis la mieux que ça!

Est-ce que je suis si repoussante? Tu es… tu es certainement la plus belle créature sur laquelle j'ai posé les yeux de toute ma vie! Tu es tellement désirable, tellement… Oh Bella, regarde-toi! Les filles tueraient pour avoir ton visage et ton corps de déesse! Edward me trouvait belle… Belle et désirable, moi! Est-ce que le fait que je sois vierge te révulse à ce point pour que tu me repousses alors que tu étais prêt à faire l'amour avec moi il n'y a pas cinq minutes?

Bella, c'est juste que… la première fois, pour une fille surtout, c'est quelque chose de sacré. Je ne veux pas t'enlever ça. Tu es une fille, une femme exceptionnelle et tu mérites d'avoir une première fois parfaite. Et… pas sur la table d'une bibliothèque avec ton professeur de littérature. Il m'avait donc repoussée pour… mon bien? Ne comprenait-il pas que c'était lui que j'avais choisi? Et que, même si cette première fois devait avoir lieu ici, je ne le regretterais jamais puisque j'étais avec lui?

Il fit mine de s'éloigner mais je descendis de la table et réduisis la distance qu'il tentait vainement de mettre entre nous. Je sentis les barrières qu'il avait érigées s'effondrer petit à petit lorsque je me mis à caresser ses lèvres de ma langue. Ce fut le signal. Edward encercla mon visage de ses mains et m'embrassa avec ferveur et urgence, me poussant encore une fois vers la table.

Je me hissais moi-même sur cette dernière tandis que sa langue taquinait toujours la mienne et emprisonnai Edward à l'aide de mes jambes, que j'avais à nouveau enroulées autour de sa taille. Il m'arracha la marinière des mains et ses mains froides se posèrent une nouvelle fois sur mes seins. Je gémis lorsqu'il fit rouler l'un de mes tétons entre son pouce et son index alors qu'il pinçait l'autre et le tirai légèrement. La chaleur entre mes cuisses revint instantanément.

Toute pensée cohérente me quitta lorsqu'il se mit à frotter son érection, toujours contenue dans son jeans, contre mon sexe de manière éhontée. Ce simple frottement avait un avant-goût de paradis et je n'osais même pas imaginer les sensations que le sexe d'Edward me procurerait une fois à l'intérieur de mon corps. A cet instant, je ne voulais plus qu'une seule chose: Je voulais qu'il me fasse sienne.

Seigneur, comment faisait-il pour paraître si calme alors que moi, j'avais l'impression d'être une fusée prête à décoller? Il pouvait même y en avoir quarante, des règles, du moment qu'il continuait à se frotter à moi comme ça! Nous nous verrons tous les mardis, à minuit. En dehors de cette bibliothèque, je suis Edward Cullen, ton professeur de littérature. Tu as bien entendu? Ca n'allait pas être simple avec la perspicacité de Rose et Alice mais je devais tout faire pour protéger ce secret… Après tout, j'avais réussi à tout garder pour moi jusqu'ici, ce qui prouvait que j'en étais capable!

Pour toute réponse, il arracha ma petite culotte d'une main et enfonça lentement l'index de l'autre dans mon vagin. Je criai et haletai sous la surprise et le plaisir que ce geste causa en moi. Le contraste entre la froideur de son doigt et la chaleur de mon intérieur était une sensation indescriptible….

Alors que je peinais à me remettre de cette subite et délicieuse intrusion dans mon intimité, Edward sortit son long doigt de moi, le porta à ses lèvres et se mit à le sucer goulûment en me regardant droit dans les yeux. Et, bon sang, c'était la chose la plus érotique que je n'aie jamais vu de toute ma vie.

Non, non, non, Bella. La chose la plus érotique que tu aies vu de toute ta vie: Edward avait toujours son doigt rempli de mon nectar dans sa bouche mais, cette fois, il avait rejeté sa tête en arrière, les yeux clos, et était en train de caresser son membre par-dessus son pantalon juste devant mes yeux, en gémissant de sa voix rauque. Et moi, j'étais en feu.

J'étais, comme qui dirait, en chaleur …. A voir le sourire amusé qui illuminait son visage, le mien devait vraiment valoir le détour….

Il ne pouvait pas me faire ça! Pas après le spectacle qu'il venait de m'offrir! Pas après avoir dit qu'il était à moi et m'avoir promis de ne plus jamais me repousser! Qu'est-ce qu'il entendait par…. Et pour que cela arrive, j'ai besoin que tu te découvres, que ton corps goûte à certaines sensations. Tu as beaucoup d'imagination, d'après ce que j'ai pu lire dans ta nouvelle. Ca tombe bien, j'en ai aussi. A deux, nous devrions parvenir à d'excellents résultats assez rapidement, tu ne crois pas?

J'hochai lentement la tête, comprenant petit à petit où il voulait en venir. Edward voulait, semble-t-il, m'initier à certaines pratiques avant de faire l'amour avec moi.

Il voulait être mon… professeur. Sauf que là, il ne s'agissait pas de littérature mais bien de sexe. Le mien palpita à cette pensée…. Il n'attendit pas ma réponse et plaqua violemment mon dos contre la table, un sourire en coin toujours accroché aux lèvres.

D'un geste, il replia mes jambes et écarta mes cuisses luisantes de mon désir pour lui. Il passa alors sa langue sur ses lèvres avec envie et je le vis plonger la tête entre mes cuisses. Une seconde plus tard, je pus sentir son souffle chaud contre mon centre en feu. Il plaqua alors sa langue sur mon sexe et j'eus l'impression de voir les étoiles bien que mes yeux fussent clos.

Il lécha toute la longueur de ma fente plusieurs fois, de haut en bas et de bas en haut, tandis que sa bouche, elle, s'attelait à aspirer et mordiller mes lèvres intimes l'une après l'autre. C'est ce qu'il m'arrivait en ce moment même.

Je me levais alors, comme dans mes plans, peut-être que si je restais debout il n' arriverait rien, malgré qu'au fond de moi je le voulais, je n'avais qu'une envie, que son membre soit en moi, dur et serré entre mes cuisses, afin de me montrer ce qui allait se passer par la suite, une suite que je voulais jouissive et où il allait me pénétrer en profondeur de façon plus qu'incorrecte.

Mais je devais éjecter cette possibilité de ma tête afin de lui faire face, du moins pour le moment. C'est alors que je me trouvais à quelques centimètres de son bureau, lui étant toujours dos à la porte. Je scrutai avec un mal de chien son regard mystérieux.

Un mélange de malice et de curiosité étaient ancrés dans son regard, un regard que je ne pouvais éviter, un regard qui faisait baisser le mien. Il m'intimidait, pourquoi donc? Aucun homme ne m'avait intimidé auparavant merde! Mon coeur battait à à l'heure, je posai alors mon pouce contre mon poignet, là où mon pouls passait et j'ouvris les yeux tels des soucoupes en comptant le nombre de pulsations secondes que je pouvais avoir.

Dieu quel effet il avait sur mon coeur ce con de prof! Je paniquai, j'essayai que cela ne se remarque pas et relevai alors la tête pour lui faire face. Il s'était à présent installé contre son bureau, comme dans mon plan de tout à l'heure, Merde! Ou est-ce trop irrespectueux? J'essayai d'ouvrir la bouche mais je bégayai de nouveau. Oui ça va, au Je réussis à finir ma phrase, un sourire timide au coin des lèvres, il me regardait intensément avec un sourire des plus craquants au monde.

Je le vis alors saisir la fiche que je lui avais rendue en début de cours, il la regardait toujours avec autant de sérieux et toujours ce sourire en coin, j'aurais tellement voulu alors le pouvoir de ce tendre et sexy vampire qu'est Edward Cullen: Lire dans les pensées des gens. Que signifiait ce sourire? Se moquerait-il de moi ou alors une de mes réponses lui faisait plaisir?

Il était vrai que dans la partie "J'aime? Je vois que tu as un bon niveau d'anglais selon ce que tu viens d'écrire. Il souriait de plus belle, dieu Can we speak english?

Lorsque je parlais anglais, je n'étais plus stressée étrangement, c'était toujours ainsi et je ne savais pas pourquoi. Face à ma réponse, il souriait, comme amusé, je n'arrivai pas bien à déchiffrer ses expressions, ce gars était étonnant. Je le voyais, son regard scrutait le mien, comme cherchant la moindre de mes réactions et pourtant je gardai la tête froide.

Sa voix était tellement craquante, mais lorsqu'il parlait français, son charme se multipliait. C'était un peu comme un fantasme, une douce voix, un accent anglais s'installait au creux de mon oreille, ah que j'ai aimé m'imaginer cela il y a plusieurs minutes. J'entendais alors soudainement un raclement de gorge, avais-je trop rêvassé de nouveau? Je le regardai gênée, sentant mes joues brûler. I was in my dreams J'étais dans mes rêves Il se remit alors à parler avec son accent british Merde, fuck, je suis piégée, je ne peux tout de même pas lui dire la vérité..

J'étais pourtant une belle menteuse quand je le voulais! Mais là je n'y arrivai pas, la seule chose que j'arrivais à dire c'était: En faisant un hair-flip, gênée comme j'étais. J'essayai de me justifier, mais rien ne me venait en tête, je ne pouvais quand même pas lui dire que je le voulais, nu ou habillé du moment que je pouvais sentir son membre dur et entièrement en moi.

Sa voix venait de changer, passant d'un accent simplement british à un doux murmure craquant, tel une invitation coquine que je recevais en pleine figure. Suivi d'un clin d'oeil me rassurant que je ne me faisais aucun film peut-être bien. Calme Bev, calme, il est anglais et ne comprend peut-être pas le sens de "tu" et de "vous".

Oui certes mon âge était indiqué sur ma fiche mais bon, je ne voyais pas le rapport, j'étais son élève, que dix ou trois années nous séparent , je devrais le vouvoyer.

Il s'approchait encore plus de moi, se détachant du bureau. Il était à présent à moins de 10 centimètres de mon corps, posant délicatement sa main sur mon menton afin qu'il puisse fixer mes yeux à souhait.

J'étais gênée et essayais de regarder autre part. J'aurais tant voulu que cela soit vrai Il me donnait envie réellement, sa main, si belle, ses doigts longs et fins posés sur mon menton me donnait envie d'en sucer un, rien que pour le faire chanter. Pour cela, je devais être sûre que nous étions sur la même longueur d'onde. Bien sûr que tu me plais, grand fou Je le regardai, les yeux grands comme des soucoupes, il semblait perturbé, comme gêné que sa phrase puisse être vraie.

Mais un sourire apparût lorsqu'il entendit alors ma protestation. C'est alors que ce que j'attendai arriva, ses mains se sont alors posées sur mes hanches, il m'agrippait comme s'il ne voulait pas qu'une autre personne me touche.

Je mordis alors ma lèvre inférieure, poussant un léger gémissement de contentement. Son regard était intense et il ne bougeait pas ses prunelles des miennes, j'étais sans voix, sans souffle. Je posais frénétiquement mes mains autour de son cou, lui montrant mon envie réciproque. Mon buste contre le sien, mes seins contre son torse, nous ne cessions de nous fixer. Il approcha dangereusement son visage près du mien, nichant sa mâchoire contre la mienne, je sentis alors son souffle au creux de mon oreille.

J'en frissonnais, il était si près de moi, j'avais toujours envie de lui, encore plus à l'instant présent. Me murmurait son ténor, il n'en pouvait plus? Que les rôles de dominé et dominant soient aléatoires, du moment que je puisse le sentir en moi. J'avoue, cela cassait un peu le charme, je ne connaissais pas son prénom après tout.

OMG, que j'aimais déjà ce nom avant de le rencontrer Je voulais, je devais me lâcher, sinon j'allais le regretter, je le sentais, quitte à me faire virer je m'en fichais, j'étais majeure et vaccinée et lui aussi. Je voulais lui faire face afin qu'il puisse voir à que point une française comme moi pouvait lui donner encore plus envie Je pris alors à mon tour son menton et le fixai droit dans les yeux tout en me mordillant la lèvre, puis en passant délicatement la langue dessus.

I want you now Je te veux maintenant Je venais de prendre mon accent anglais le plus sexy et lui avait fait mon regard suppliant. Ses yeux devenaient grands comme des soucoupes sur le moment, puis son sourire coquin réapparut soudainement et sans m'y attendre ses lèvres se plaquèrent contre les miennes, d'une fougue immense.

Notre baiser était loin d'être timide, mélangeant nos langues, caressant nos lèvres et les mordillant quelque peu, ce baiser était bien plus qu'un simple baiser. Une sorte de message, un code signifiant que tous deux avions envie de l'autre. Je sentais ses mains descendre le long de mon dos, s'arrêtant quelques secondes sur le tissus de mon kilt, puis sans retenue, il les plaquait sur celui-ci.

Je gémissais, ses mains pétrissaient mes fesses de façon si provocante, je savais, je sentais qu'il avait envie de moi. Je posais alors ma main sur son torse, descendant jusqu'à la boucle de sa ceinture. Son jean formait un mont en dessous de celle-ci, j'y posais alors la main et souriais en détachant mes lèvres des siennes.

Le regardant malicieusement, ses mains toujours posées sur mes fesses, je relevais ma cuisse contre l'extérieur de la sienne, collant ainsi le simple collant séparant ma peau à son jean. Il agrippa alors ma cuisse avec l'une de ses mains et la fit monter jusqu'à sa hanche. Je fis alors de même avec l'autre cuisse, faisant en sorte d'enrouler mes jambes autour de sa taille, les pieds croisés dans son dos.

Ses mains s'étaient reposées sur mes fesses, les pétrissant de nouveau. Je commençais à déboutonner sa chemise de soie, le regardant encore plus intensément dans les yeux tout en continuant de passer ma langue sur mes lèvres. Je lui faisais de l'effet et cela me plaisait énormément. Je me sentais encore mieux qu'au début, beaucoup mieux même.

J'étais tout à fait détendue, prête à lui donner le plus grand plaisir du siècle. Une fois tous les boutons de sa chemise retiré, je lui retirai celle-ci, glissant le long de ses bras musclés.

Son torse était beau et musclé, je passai mes mains dessus, caressant chaque parcelle de sa peau. Je caressais du bout des doigts ses deux tétons durs, il semblait gémir à cela, se mordillant la lèvre à son tour, je le regardais, satisfaite. Il me posa alors sur son bureau, voulait-il enfin être entreprenant? Je n'attendais que ça Sans attendre, une seconde il retira habilement la dentelle de mon débardeur, au niveau de ma poitrine, me regardant toujours avec envie.

Son sourire toujours aussi coquin aux coins des lèvres. Quelques secondes plus tard, mon débardeur était déjà déficelé et laissait apparaitre mon soutien-gorge noir. Je souriais de plus belle. Sa main droite prenait directement un de mes seins qu'il pétrissait à travers le fin tissus de mon soutien-gorge, l'autre main positionnée sur ma mâchoire, afin d'entamer à nouveau un baiser enflammé.

Sans attendre, ma main s'était dirigée sur la boucle de sa ceinture, la retirant d'un geste rapide, déboutonnant directement le bouton de son pantalon et abaissant sa braguette. Entre deux respirations, je pouvais l'entendre murmurer mon nom avec envie. Ma main était déjà sur le tissus lisse de son boxer, malaxant son membre déjà dur, j'étais satisfaite.

Soudainement, il arrêta notre baiser et me regarda fixement dans les yeux. Je lui coupais la parole, posant mon doigt délicatement sur ses lèvres encore humides, je connaissais déjà la fin de sa phrase. Du premier regard, nous avions envie d'une seule chose lui et moi, faire l'amour sauvagement. Je retirais alors d'un geste rapide encore mon débardeur, laissant alors apparaitre d'avantage mon soutien-gorge. Il était à présent torse nu, moi en soutien-gorge, seule mon kilt et mes collants, nos chaussures et son jean restaient sur nos corps déjà mouillés d'impatience.

Il se mit à son tour à genoux, son menton arrivant légérement au dessus du bureau, attirant mes cuisses vers son visage. J'attendais ça avec impatience. De sa main, il écarta le tissus de ma culotte, devant mon intimité et y plaqua doucement sa langue.

Celle-ci si chaude et si agréable se balada sur mes lèvres intimes, léchant mon intimité déjà mouillée. Il continua à balader sa langue de haut en bas, pointant alors sur mon clitoris, une chaleur m'envahit, je frissonnai. Le point G, le point le plus sensible de mon corps était à présent à découvert, il me regardait avec envie. Sa langue entra petit à petit en moi, je n'en pouvais déjà plus.

Ma main se posa sur sa joue. Lorsqu'il releva le visage vers le mien, je posai alors cette main sur son menton, lui demandant de se remettre debout face à moi.

Je posai alors une main sur son torse, le poussant lentement et sensuellement, me remettant debout face à lui. J'abaissai alors mes collants ou plutôt mes jarretelles résilles jusqu'au haut de mes rangers, pour plus de confort.

Prenant alors sa main droite vers mes lèvres pulpeuses, passant l'un de ses fins doigts sur celles-ci et commençant à le lécher de façon sensuelle. Ma langue jouait avec son doigt, le suçant de la base jusqu'à l'ongle fin, tout en le regardant droit dans les yeux. Il se mordillait alors les lèvres, il semblait ne plus pouvoir retenir son désir. Je lui rendis alors sa main et me mis à genoux face à lui, devant mes yeux son jean entre-ouvert, j'abaissai celui-ci.

Seul son boxer noir était présent dans mon champ de vision, une bosse dans celui-ci, son membre était d'une dureté incroyable. Je passai alors ma main sur l'élastique de son boxer et l'abaissai d'un geste vif, laissant à ma vie un délicieux dessert. Son membre dur, gros et long me fit sourire. Je levai les yeux vers son visage et vis un sourire crispé sur son visage.

Lui demandais-je, d'une voix des plus sensuelles qui soit. Il avala de travers sa salive et hocha la tête en signe positif, comme s'il était étonné par mon action. J'approchai alors ma bouche de son membre et passai ma langue sur le bout de celui-ci. Ma langue percée jouait alors avec, passant la boule de mon piercing autour de son membre qui durcissait à l'effet que je lui produisais. Ses mains se mirent directement sur mon crâne, caressant doucement mon cuir chevelu. Je mis alors ma main droite à la base de son membre et le mit entièrement dans ma bouche, faisant des va-et-vient de plus en plus rythmés, ma langue tournant autour de son sexe chaud.

Et pourtant ce n'est que le commencement chéri Je continuais les va-et-vient de plus en plus rapidement, sentant ses mains s'agripper encore plus à mes cheveux, je stoppais doucement cette fellation si délicieuse. Son membre était propre, j'appréciais encore plus cela.

Je posais ma langue sur son nombril me relevant doucement jusqu'à ce que ma langue soit sur l'un de ses tétons, me retrouvant debout, face à lui. Son regard était encore plus intense que tout à l'heure et ses mains s'emparèrent de mes poignets d'une façon brusque. Nous ne voulions qu'une chose, qu'il entre en moi.

Il posa alors mes mains sur son bureau et je me retrouvais le dos contre son torse, les jambes quelque peu écartées. C'est alors que sa main droite se posa sur le tissus de ma petite culotte noire en dentelle, passant le bout de ses doigts sur ma partie intime.

L'autre main dégrafant mon soutien-gorge, le laissant tomber jusqu'à mes poignets. Sa main prit alors possession de mon sein, pour ensuite caresser mon mamelon, calant deux doigts sur mon téton dur, tournant délicatement celui-ci.

Je laissais échapper un gémissement, cela me plaisait. Sa main toujours posée sur mon intimité commençait à travailler. Le bout de son pouce se cala sur mon clitoris à travers le tissus déjà humide, pendant qu'un autre doigt caressait la fente de mes lèvres intimes. Je me mordillais les lèvres afin de ne pas laisser échapper un cri trop alarmant. Quelques seconde plus tard, ma petite culotte de dentelles se trouvait au bas de mes pieds et je pouvais sentir juste au-dessous de mon kilt son membre dur contre mes fesses.

Il frottait à présent son pouce de haut en bas sur mon clitoris, un doigt commençant à entrer en moi, je ne pouvais m'empêcher de gémir d'avantage. Il me rendait folle, comme jamais je ne l'avais été auparavant. Je mouillais d'avantage et sentais son doigt entrer en moi alors que son pouce frottait toujours sur mon clitoris. Mes hanches bougeaient contre mon grès, un simple réflexe corporel, une réaction au plaisir. Mes hanches allant d'avant en arrière, je gesticulais et sentais d'avantage son sexe dur et lisse contre la fente de mes fesses.

Puis un second doigt entra en moi, puis trois, à vitesse de plus en plus rythmée. Je n'en pouvais plus, ses doigts glissaient tout seul, je mouillais d'avantage. Je n'avais qu'une envie, lui crier: Mais le personnel du lycée nous entendrait.

Bien sûr que je l'étais, mais son côté british, gentleman me plaisait encore plus. Lui ordonnais-je, d'un murmure à peine audible. Il s'exécuta et son sexe entra en moi lentement, et tous deux avons gémis en même temps. Ses mains se plaquaient contre mes hanches fermement et sûrement, j'étais à présent sa chose, son plus grand plaisir et désir. Ses va-et-vient commencèrent à devenir de plus en plus rapides et brusques, je ne pouvais m'empêcher d'agripper le bureau.

Son torse se posa alors sur mon dos, ses mains quittèrent mes hanches pour se divertir autre part. Une main sur mon sein, caressant mon téton à nouveau, l'autre frottant encore plus rapidement mon clitoris. Il continua cela plus rapidement, me rendant de plus en plus folle, passant sa langue sur ma nuque, je perdais pied.

Il savait où étaient mes points faibles, mes points G, comme s'il me connaissait entièrement au niveau sexuel. Ses coups de hanches s'accéléraient de nouveau pour mon plus grand plaisir et je l'entendais gémir encore et encore. Je me sentais voler, mes yeux ne voyaient plus clair, un léger voile apparut devant mes yeux, l'extase était au rendez-vous.

Il entrait de plus en plus profond en moi, frottant d'avantage sur mon clitoris qui provoquait en moi des frissons de plaisir, je jouïssais alors, laissant couler sur mes cuisses ma semence, mon jus. Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'une explosion de plaisir s'installa à l'intérieur de mon corps, Gareth venait de jouïr. Son torse toujours sur mon dos, fatigué mais embrassant tout de même chaque parcelle de peau de mon dos, de petits baisers doux et tendres.

Dirent alors nos voix. Je vis sa main atteindre le bureau, un peu plus loin où étaient posées les miennes et il prit un mouchoir. D'une façon des plus gentlemen que je n'avais jamais vu, ni connu, il essuya sa semence qui coulait entre mes jambes, ne voulant salir les vêtements. Il remonta doucement ma petite culotte jusqu'à mes hanches, ainsi que mes jarretelles. J'entendis le son de la boucle de sa ceinture, il se rhabillait.

Je remis alors mon débardeur, le reficelai. Je me retournai alors pour lui faire face, les joues rosées étrangement après ce qu'il venait de se passer. Je n'osai pas le regarder, je ne savais pas pourquoi, pourtant, c'était vraiment excellent, la plus belle partie de jambe en l'air que j'ai vécu de toute ma vie. Ses longs et fins doigts délicats se posèrent sur mon menton afin de relever mon visage, et lui faire face.

Ses prunelles me fixaient tendrement. Son accent était des plus sexy que j'ai pu entendre, je ne me le répéterais jamais assez. Et son regard suppliant un sourire, je ne pouvais résister et je souris face à cela. Je rougis de plus belle Il me rendait vraiment folle.

Sa main se posa à nouveau sur ma joue, la caressant avec son pouce. Son regard était de plus en plus tendre, je m'en mordillais la lèvre. Puis ses lèvres rencontrèrent à nouveau les miennes, d'une façon totalement différente cette fois-ci. Son baiser était rempli de tendresse, d'une douce passion, puis une série de petit baiser arriva, je souris. Il mit alors fin à nos baisers, à contre-coeur je le voyais.

Me dit-il, avec un sourire gêné. Et nous rîmes tout les deux, comme deux ados timides. Mais la sonnerie de mon portable nous sortit soudainement de notre tête à tête. Je pris alors mon sac et regardait mon portable. Je reconnu directement la voix de ma mère. Mentis-je, à la perfection. Bon à ce midi! Et là, j'entendis la tonalité.

Je remis alors mon portable dans mon sac, regardant Gareth, d'un sourire timide. Répétant les paroles que je venais de dire à ma mère.

Je ne vais pas dire à ma mère "oh avec mon professeur d'anglais, tu sais il a 21 ans et on couche ensemble! Et nous rîmes de nouveau, décidément, j'aimais son rire. Je pris alors mon sac en bandoulière et me dirigeai vers la porte lorsque je sentis sa main encercler mon poignet, me tirant vers son torse. Me dit-il, en m'embrassant sur le front. J'avais la sensation, que nous n'allions plus le refaire, que les cours deviendront sérieux et normaux, j'en perdis le sourire.

J'étais trop négative, je le savais, mais je ne pouvais tout de même pas lui imposer cela. Il mettait en jeu sa carrière dès le premier jour de cours, je comprendrais qu'il ne veuille plus de moi. Je fus surprise par sa question, ayant perdu tout sourire je recommançai à espérer comme une enfant. Non pas que je l'aimais, mais bon, ceci était nouveau pour moi.

Coucher avec un prof, qui plus est simplement âgé de deux ans de plus que moi Je te veux partout! Cette année risque d'être vraiment intéressante en réalité Je ne répondis que par un sourire, tournant la clé dans la serrure et sortant de la salle de cours, sautillant sur mes pieds jusqu'à la sortie du bâtiment. Un début de journée difficile. Hier, c'était la rentrée des classes, mais la seule chose que je devais retenir était censée être mon emploi du temps. Au lieu de ça, je n'avais qu'une image en tête ou plutôt deux: Le visage de mon nouveau prof' d'anglais, Mr Cullen et son membre dur de taille assez intéressante.

Mon après-midi avait été assez relax, je suis sortie voir des amies en ville, toutes racontaient leur rentrée en BTS ou en terminale aussi. Nous sommes mercredi 3 septembre et il est 7h30 du matin, j'émerge encore, si seulement je pouvais rester au lit ce matin, je n'avais qu'une envie, me rendormir et rêver à nouveau de Gareth Cullen. En me levant, je prenais tout mon temps pour arriver à la salle de bain pour prendre une bonne douche chaude, me remémorant une vague conversation entre deux de mes amies.

Les minutes passaient et j'étais là, toujours assise, la tête entre mes genoux, une clope encore à la main, elle était loin d'être ma première, loin d'être la dernière aussi. Sauf que je me plantai totalement à ce sujet. J'entendis des pas non loin de moi, je decidai alors d'éteindre ma cigarette sinon j'allais me faire repérée, mais il était trop tard, je vis la tête de mon professeur de Sport de l'an passé. Me demandait-il, d'une voix neutre. Je sortis alors de ma cachette et décidai de l'affronter.

Je te reconnais bien là! Dit-il, d'un ton moqueur mais loin d'être méchant. J'étais comme qui dirait Je le regardai confuse, que lui dire? C'était un prof assez cool mais parfois si strict, je ne savais jamais sur quel pied danser avec lui.

Il était déjà 11h25? Je n'avais pas vu l'heure passer après avoir quitter Gareth Cullen dans sa voiture au fond du parking. Se moquait-il de moi à l'instant? Nous montâmes alors les escaliers en direction de ma classe, la A Je pouvais entendre la sonnerie lorsque nous étions arrivés devant ma prochaine classe. J'avais les mains moites, j'avais peur de le revoir.

Pas parce qu'il me faisait peur, mais peur de son jugement, de ses pensées sur moi. Nous avions cours en demi-groupe, nous ne serions donc que 12 maximum. J'attendais devant la salle de cours que Mr Cullen ouvre la porte et fasse son cours. Mr Phillipe se trouvait toujours à côté de moi, parlant dans le vide des cours de sport de cette nouvelle année scolaire, alors que les autres élèves arrivaient.

Parmi son monologue, une partie m'intéressa. Je suppose que j'élimine déjà la course de vitesse et d'endurance. Me dit-il en me faisant un clin d'oeil.

Je souriais, il me faisait rire, il connaissait vraiment mon côté fainéante lors de ces cours de sports. Puis Escalade et Badmington? Je te mets dans mon groupe donc car cette année je fais ce menu-là. J'étais contente, ce prof-là était plutôt light sur ses notes au bac et m'encourageait assez alors qu'il savait que moi et le sport ça faisait dix mille, sauf pour les sports de combats.

J'entendis des bruits de clés se tournant dans une serrure. Il était là et mon professeur de sport s'était empresser de venir lui parler. Je pouvais entendre qu'il lui expliquait qu'il devait avertir les élèves que les cours de sport de cette année avaient changé, etc Les élèves entraient en classe, dont Steph qui me faisait un signe de venir vers elle en cours.

Je me dirigeai donc vers elle, essayant de ne pas croiser le regard de mon professeur d'anglais. Il avait toujours sa chemise entrouverte, connard Je décidai de jouer l'indifférente et m'asseyais autre part que ma place attribuée en classe hier.

De toute façon, nous étions en groupe, les places changeaient donc. La classe était petite, assez grande pour une quinzaine d'élèves tout au plus. Le professeur de Sport faisait son petit spitch et je posai ma tête sur mon sac, contre la table.

Les yeux fixant le mur à ma droite, je décidai de fermer les yeux, déjà fatiguée de ma matinée. J'entendis la voix de mon professeur de sport comme un simple bruit de fond, il ne fallait pas que je m'endorme même si je ne voulais que cela, m'endormir et me dire que jamais cela ne s'était passé.

Je sentis quelque chose de chaud contre mon visage, j'ouvris alors doucement les yeux et le vis là, accroupi à mon côté. Je ne sursautai pas et décidai de refermer les yeux. Pourquoi se pointerait-il là? Se foutre de ma gueule?

Me parler de sa nouvelle fille facile qu'il a dégotée le temps que je fume dans ma cachette sous les escaliers? Je pris une large respiration et me détendis. Un souffle chaud me piqua au nez, je réouvris les yeux, il était toujours là. Sans attendre, ma voix était basse, mais froide. Me demanda son ténor légèrement tremblant.

Il était gêné, je le voyais sur son visage, ses pommettes rosées exprimaient un sentiment de gêne. Lui demandais-je, déviant la conversation. Il m'aida à me relever et je le suivis donc dans le couloir, de toute façon je pouvai très bien partir après ou en plein milieu de cette discussion. J'emportai mon sac avec moi et rassurai du regard Steph qui semblait ne rien comprendre. Une fois la porte fermée, nous nous retrouvâmes dans le couloir silencieux et vide.

Je le vis prendre une grande respiration. Je suis désolé pour tout à l'heure! Il semblait sincère, mais j'étais toujours silencieuse. Il soupira de nouveau et s'avança plus près de moi. Hier, j'ai adoré ce que nous avons fait. C'est la première fois pour moi aussi que j'agis comme ça avec une fille et je me sens con car tu as pleuré. Je ne voulais pas que tu penses que je te parle juste pour coucher avec toi. Je suis ton professeur, mais je n'ai que 21 ans et toi 19, je ne peux pas stopper mes envies.

Si j'ai envie de te parler je le ferais, si je veux t'inviter à boire dans un Pub je le ferais. Si je veux te dire que j'ai envi de ton corps Je stoppai son monologue assez touchant et lui répondis alors. Je ne suis pas venu ici pour ça, je suis ici pour enseigner. Je suis ici pour te déstresser après une longue journée de travail?

J'aime bien te voir sourire, te voir certes avoir du plaisir, mais j'aime te voir tout simplement. Il y a bien un début à chaque rencontre. Je ne comprenais pas ce qu'il tentait de me dire. Lui plaisais-je au-delà de mon corps? Je n'avais pas eu le temps de lui répondre que Mr Phillipe était en train de sortir de notre classe.

Donnant un clin d'oeil vers nous, il s'en alla. Nous repartîmes alors en classe.

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L'irlandais rougit furieusement avant de balbutier quelques paroles incompréhensibles qui furent balayées d'un coup par la voix d'Harry. Ron n'eut pas besoin de plus de détails, car ce fut ses joues qui virèrent au cramoisi et ce pour deux raisons.

En parlant, d'elle notre ami roux, lui lança un regard discret et constata avec soulagement qu'Hermione ne semblait pas apprécier l'idée d'être révélée Dean, Seamus et Hermione acquiescèrent d'un même mouvement et Harry frissonna d'horreur, soudain assaillit par un effeuillage en règle de ladite chinoise. Comment ignorer ça quand tu te tapes la moitié de la population homo de Poudlard.

Il n'est jamais encore passé sur mon petit corps de rêve! Harry pouffa avant de se saisir d'un oreiller et de l'envoyer en plein sur la tronche de son pote. Il faut dire que ce genre de blagues douteuses étaient devenues une sorte de jeu entre Harry et Seamus.

Ils se comprenaient parfaitement, pour avoir découvert en même temps leur penchant pour la race masculine. C'est aussi probablement pour cette raison, qu'ils ne coucheraient jamais ensemble, l'amitié prônant sur leurs pulsions sexuelles. Harry soupira une nouvelle fois. En effet, il n'avait jamais connu, avec aucune de ses conquêtes ce qu'on appelle l'orgasme. Evidemment, il jouissait, mais Je n'en ai pas besoin d'après les échos plus qu'élogieux que j'entend à ton sujet.

Je m'inquiète pour toi mon cher, parce qu'à ce rythme tu ne prendras jamais ton pied! Et tu seras un éternel frustré! Je suis certain qu'un jour quelqu'un pourra me faire voir des étoiles!

Je ne suis pas si exigeant que ça! Tu es le mec le plus difficile de Poudlard, tes conquêtes s'en plaignent même mon vieux! S'ils prennent leur pied, toi tu les blesse franchement parce que tu éjacules et que tu te barre! Ils en ressortent plutôt ébranlés Harry se sentit soudain coupable. C'est vrai, qu'il n'avait jamais considéré le fait qu'il puisse blesser quelqu'un de cette manière.

Je suis tout autant persuadée que mes chers camarades ici présent, que jamais aucun garçon ne réussira à ébranler le bouclier Potter! Ses amis se toisèrent un moment, surpris par cet élan soudain.

Harry n'avait-il pas compris qu'ils plaisantaient depuis le début s'amusant à le titiller juste pour rire? D'ailleurs ce pari leur semblait assez stupide Mais, manifestement, le sérieux avec lequel il venait de les défier, leur démontrait le contraire. C'est donc avec un sourire quelque peu sadique qu'ils acceptèrent sans rechigner, l'offre.

Ils étaient intimement persuadés de gagner de toute façon, car:. La majorité des élèves gays étaient rentrés chez eux passer les fêtes en famille. En clair, il ne restait plus qu'un infime partie de la population homosexuelle à Poudlard. Hermione songea un moment que profiter de l'état d'ébriété avancé de son ami était assez déloyale, mais la perspective d'un merveilleux dîner dans le plus cher et célébrissime restaurant du monde sorcier étant définitivement très alléchante, elle envoya valdinguer sa conscience sans préavis.

D'ailleurs, elle avait une excuse en béton Et c'est donc, avec joie qu'elle rédigea les termes du pari avant que chacun n'appose sa signature sur l'acte officiel:. Nous, soussignés, Harry Potter, Ron Weasley, Seamus Finnigan, Dean Thomas, et Hermione Granger en ce jour du 07 décembre X, étant sains de corps et d'esprit, jurons sur l'honneur, de respecter la clause du pari accepté dans les termes suivants, par la signature de la présente notice.

Les termes sont les suivants: Si cet état se fait avant la fin de cette année, Harry devra se mettre en contact avec ses amis Ron, Hermione, Seamus et Dean, qui seront dans l'obligation de lui offrir un dîner dans le plus grand restaurant sorcier Londonien. Si cet état ne se fait pas avant ou ne se produit malheureusement qu'après cette échéance, il devra se mettre en contact, et offrir un dîner à ses amis Ron, Hermione, Seamus et Dean dans le plus grand restaurant sorcier Londonien.

Les termes du pari sont ainsi fixés par la présente notice, et ne pourront être modifié ultérieurement. Un premier chapitre de fait. En fait, c'est exactement de cette manière que c'est déroulé la scène entre mes amis et moi.

Sauf, que nous n'étions pas saoul lol Il n'y avait que moi et ma Bald d'amour quand, un pote s'est pointé et que nous avons commencé à délirer grave.

Je tiens tout de même à préciser que les chapitres seront plus courts Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Alors comme ça je suis trop exigeant hein? Préparez votre fric les amis parce qu'Harry Potter est dans la place!

Du sexe pour un dîner Base: Harry Potter ne tient pas compte du HP 6 Genre: Yaoï donc pas d'homophobes comme d'hab Rating: J'en sais rien lol. Donc pour marquer le coup, j'ai décidé de mettre ça sous forme de fic!

Et sur ce, bonne lecture! Seamus, légèrement vexé avala d'une traite la crème avant de jurer plus fort. Tu me blesses Harry Et là, tandis que les lèvres d'Edward bougeaient contre les miennes, je ressentis quelque chose de nouveau, d'inédit. Je ne parvenais pas à me l'expliquer mais ce sentiment me donnait envie de ne jamais m'éloigner d'Edward, de ne jamais quitter ses bras et de m'abandonner totalement à lui.

Il me donnait envie de faire confiance à cet homme. De me laisser aller. De profiter de cet instant parfait et de ne plus réfléchir. C'était étrange mais j'avais l'impression que mon instinct me disait que c'était le moment de faire un pas en avant et que je ne devais pas avoir peur.

Qu'Edward n'était pas n'importe qui. Qu'il n'était pas n'importe qui pour moi. Et que tout ça était beaucoup plus qu'une vulgaire séance de pelotage, autant pour lui que pour moi. Ca pouvait paraître ridicule et totalement anticipé mais c'était pourtant ce que ce baiser me faisait ressentir.

Lorsqu'il y mit fin et que ses yeux scrutèrent à nouveau les miens, j'eus la preuve que je n'étais pas la seule à avoir ressenti quelque chose de très fort… Je pouvais lire un mélange de crainte, d'appréhension et d'espoir dans le vert de ses yeux.

Nous restâmes un long moment à nous dévisager, chacun attendant que l'autre brise ce silence pesant. Ca voulait dire qu'Edward n'aurait pas hésité à coucher avec moi si je n'avais pas été vierge mais, comme je l'étais encore, il en était hors de question? Finalement, j'avais bien fait de le lui dire.

Au moins, dorénavant, j'étais fixée: Pourquoi avais-je écouté ce foutu instinct? Sans que je puisse le contrôler, un sanglot s'échappa de ma gorge. Il ne manquait plus que ça! J'étais en train de vivre la situation la plus humiliante de toute ma vie: J'avais envie de mourir…. Trouve-toi une autre élève à mettre dans ton lit et cette fois, choisis la mieux que ça!

Est-ce que je suis si repoussante? Tu es… tu es certainement la plus belle créature sur laquelle j'ai posé les yeux de toute ma vie! Tu es tellement désirable, tellement… Oh Bella, regarde-toi! Les filles tueraient pour avoir ton visage et ton corps de déesse! Edward me trouvait belle… Belle et désirable, moi! Est-ce que le fait que je sois vierge te révulse à ce point pour que tu me repousses alors que tu étais prêt à faire l'amour avec moi il n'y a pas cinq minutes?

Bella, c'est juste que… la première fois, pour une fille surtout, c'est quelque chose de sacré. Je ne veux pas t'enlever ça. Tu es une fille, une femme exceptionnelle et tu mérites d'avoir une première fois parfaite. Et… pas sur la table d'une bibliothèque avec ton professeur de littérature. Il m'avait donc repoussée pour… mon bien? Ne comprenait-il pas que c'était lui que j'avais choisi?

Et que, même si cette première fois devait avoir lieu ici, je ne le regretterais jamais puisque j'étais avec lui? Il fit mine de s'éloigner mais je descendis de la table et réduisis la distance qu'il tentait vainement de mettre entre nous. Je sentis les barrières qu'il avait érigées s'effondrer petit à petit lorsque je me mis à caresser ses lèvres de ma langue. Ce fut le signal. Edward encercla mon visage de ses mains et m'embrassa avec ferveur et urgence, me poussant encore une fois vers la table.

Je me hissais moi-même sur cette dernière tandis que sa langue taquinait toujours la mienne et emprisonnai Edward à l'aide de mes jambes, que j'avais à nouveau enroulées autour de sa taille. Il m'arracha la marinière des mains et ses mains froides se posèrent une nouvelle fois sur mes seins. Je gémis lorsqu'il fit rouler l'un de mes tétons entre son pouce et son index alors qu'il pinçait l'autre et le tirai légèrement.

La chaleur entre mes cuisses revint instantanément. Toute pensée cohérente me quitta lorsqu'il se mit à frotter son érection, toujours contenue dans son jeans, contre mon sexe de manière éhontée.

Ce simple frottement avait un avant-goût de paradis et je n'osais même pas imaginer les sensations que le sexe d'Edward me procurerait une fois à l'intérieur de mon corps. A cet instant, je ne voulais plus qu'une seule chose: Je voulais qu'il me fasse sienne.

Seigneur, comment faisait-il pour paraître si calme alors que moi, j'avais l'impression d'être une fusée prête à décoller? Il pouvait même y en avoir quarante, des règles, du moment qu'il continuait à se frotter à moi comme ça!

Nous nous verrons tous les mardis, à minuit. En dehors de cette bibliothèque, je suis Edward Cullen, ton professeur de littérature. Tu as bien entendu? Ca n'allait pas être simple avec la perspicacité de Rose et Alice mais je devais tout faire pour protéger ce secret… Après tout, j'avais réussi à tout garder pour moi jusqu'ici, ce qui prouvait que j'en étais capable!

Pour toute réponse, il arracha ma petite culotte d'une main et enfonça lentement l'index de l'autre dans mon vagin. Je criai et haletai sous la surprise et le plaisir que ce geste causa en moi. Le contraste entre la froideur de son doigt et la chaleur de mon intérieur était une sensation indescriptible…. Alors que je peinais à me remettre de cette subite et délicieuse intrusion dans mon intimité, Edward sortit son long doigt de moi, le porta à ses lèvres et se mit à le sucer goulûment en me regardant droit dans les yeux.

Et, bon sang, c'était la chose la plus érotique que je n'aie jamais vu de toute ma vie. Non, non, non, Bella. La chose la plus érotique que tu aies vu de toute ta vie: Edward avait toujours son doigt rempli de mon nectar dans sa bouche mais, cette fois, il avait rejeté sa tête en arrière, les yeux clos, et était en train de caresser son membre par-dessus son pantalon juste devant mes yeux, en gémissant de sa voix rauque.

Et moi, j'étais en feu. J'étais, comme qui dirait, en chaleur …. A voir le sourire amusé qui illuminait son visage, le mien devait vraiment valoir le détour…. Il ne pouvait pas me faire ça! Pas après le spectacle qu'il venait de m'offrir!

Pas après avoir dit qu'il était à moi et m'avoir promis de ne plus jamais me repousser! Qu'est-ce qu'il entendait par…. Et pour que cela arrive, j'ai besoin que tu te découvres, que ton corps goûte à certaines sensations.

Tu as beaucoup d'imagination, d'après ce que j'ai pu lire dans ta nouvelle. Ca tombe bien, j'en ai aussi. A deux, nous devrions parvenir à d'excellents résultats assez rapidement, tu ne crois pas? J'hochai lentement la tête, comprenant petit à petit où il voulait en venir. Edward voulait, semble-t-il, m'initier à certaines pratiques avant de faire l'amour avec moi.

Il voulait être mon… professeur. Sauf que là, il ne s'agissait pas de littérature mais bien de sexe. Le mien palpita à cette pensée…. Il n'attendit pas ma réponse et plaqua violemment mon dos contre la table, un sourire en coin toujours accroché aux lèvres. D'un geste, il replia mes jambes et écarta mes cuisses luisantes de mon désir pour lui. Il passa alors sa langue sur ses lèvres avec envie et je le vis plonger la tête entre mes cuisses.

Une seconde plus tard, je pus sentir son souffle chaud contre mon centre en feu. Il plaqua alors sa langue sur mon sexe et j'eus l'impression de voir les étoiles bien que mes yeux fussent clos. Il lécha toute la longueur de ma fente plusieurs fois, de haut en bas et de bas en haut, tandis que sa bouche, elle, s'attelait à aspirer et mordiller mes lèvres intimes l'une après l'autre. Sa langue continua alors son chemin, trifouillant entre mes plis, avant de remonter vers mon petit paquet de nerfs.

Et lorsqu'elle titilla ce dernier, je ne pus m'empêcher de hurler et d'agripper ses cheveux de toutes mes forces. Sa tête ne sortirait plus jamais d'entre mes cuisses, il en était hors de question! Sa langue tournoyait autour de mon clitoris, tantôt lentement, tantôt à un rythme effréné. Elle se faisait tour à tour légère et câline, puis pressante et avide.

Parfois même, cette langue s'insinuait en moi, longue, dure et tendue, me faisant pousser de petits cris aigus et tortiller des hanches. Edward jouait avec cet endroit si sensible de mon corps, l'aspirant, le mordillant, le caressant de sa langue et ses doigts experts. Ce qu'il était en train de me faire était tout simplement merveilleux. Il n'y avait pas de mots…. Grand Dieu, oui, j'aimais ça! Je ne pourrais plus vivre sans ça! Comment avais-je pu passer à côté d'une sensation pareille pendant autant de temps?

Je m'exécutai et lorsque je vis Edward se délecter de mon propre sexe en me regardant droit dans les yeux, c'en fut trop. Parcourue par une onde de plaisir s'étendant de mes orteils à la pointe de mes cheveux, mon dos s'arqua de lui-même et je me mis à convulser en gémissant des mots incompréhensibles et le prénom de celui qui était l'investigateur de cette merveille…. Je mis de longues minutes à m'en remettre et pendant tout ce temps, Edward, lui, n'avait cessé de m'embrasser les chevilles, les genoux et l'intérieur des cuisses.

J'étais vidée, épuisée et, paradoxalement, je ne m'étais jamais sentie aussi bien. Lorsque ma respiration revint finalement à la normale, je pris conscience de ce qui venait de m'arriver: Et c'était Edward Cullen qui me l'avait donné. Mes yeux quittèrent le plafond pour rencontrer les plus beaux yeux que j'avais jamais vu. Edward s'était allongé à côté de moi, sur la table.

Son visage reposait sur un bras qu'il avait étendu au dessus de sa tête et il me souriait en jouant avec une mèche de mes cheveux. Il ramassa chacun de mes vêtements et, à ma grande surprise, il me rhabilla lui-même. Je me laissai faire, voulant profiter du bonheur d'avoir ses mains sur moi un maximum.

Lorsqu'il eut fini de sangler mon deuxième escarpin, il se releva lentement, laissant traîner ses mains le long de mon corps, avant de me faire face.

J'attrapai alors son t-shirt et le lui enfilai à mon tour. Lorsque ce fût fait, il me sourit et déposa une dernière fois ses lèvres sur les miennes en un baiser chaste.

Il récupéra ses affaires et, après m'avoir adressé un dernier regard, il dévala les escaliers et quitta le bâtiment. Celui que fait l'un des opossums à Manny dans Ice Age 2 pour lui dire qu'il le garde à l'oeil pendant que les deux mamouths vont faire un petit tour ensemble. J'ai mélangé certaines scènes mais ça collait mieux à ce moment de mon histoire! Je rappelle que, pour des raisons de compréhension, j'ai remplacé les noms d'Edward et Bella par ceux de Robert et Kristen dans les extraits que j'intègre à mon histoire Je peux vous le dire maintenant: J'espère qu'il vous a plu, lui aussi!

Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Lorsque Bella débarque à la Seattle University, tout son monde se voit chamboulé par Edward Cullen, son professeur de littérature. Rapidement, il devient une obsession, son obsession. Cette dernière est-elle partagée? Non, vous ne rêvez pas! J'ai cruellement manqué de temps.

Voir en bas de page. J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de vos espérances Je vous laisse le lire Voodoooo' J'ai besoin de te voir.

Cette pensée me glaça le sang. On sortira ensemble un autre jour, voilà tout! Je sais que tu mens! Elles parurent réfléchir sérieusement à ma proposition. C'est bien ce que je disais: Je soupirai d'agacement… Minuit ne sonnerait-il donc jamais?

Fermer un quart d'heure plus tôt ne changerait rien… Absolument rien. Décidée, j'appuyai sur le petit bouton rouge du micro qui était fixé à mon bureau. Et il lisait à nouveau un passage de ma nouvelle. Mais il n'avait pas à le faire. Je ne voulais que lui. Il agrippa ma taille et plaqua mon dos tout contre son torse. Il se mit à me lécher et me suçoter la peau. C'est très mal, ce qu'on est en train de faire, tu le sais ça?

Dis-moi de quoi tu as envie! J'ai envie de toi! Il eut un petit rire satisfait. Non, je ne le savais pas. Mais j'aurais bien aimé le savoir! Ça ne peut donc pas dater de… Le fait qu'Edward attrape ma lèvre inférieure et se mette à la sucer et la mordiller mit fin à mes réflexions.

J'avais réellement fait ça? Depuis combien de temps étais-je en train de le reluquer comme ça exactement? Mater Edward Cullen semble être devenu l'une de tes fonctions vitales depuis quelques semaines, au même titre que manger et dormir… Pour toute réponse, je passai rapidement ma langue sur son téton droit, ce qui me valut un petit sifflement. Avoue que ça te plait! Et pas qu'un peu… Il repartit alors à l'assaut de mes lèvres, se colla encore plus à moi et agrippant mes fesses avant de me soulever de terre.

La Terre à Sainte Prude! Un sourire en coin étira à nouveau ses lèvres. Bon sang Bella, d'où ça te vient cette attitude de débauchée? Comme je ne répondais pas, étant complètement sous le choc, il amena directement sa main à mon endroit qui criait pour lui… Alerte rouge!

On a perdu Bella. Il commença à me caresser par-dessus mon short et, oh mon Dieu, c'était juste trop bon. Il laissa ensuite traîner sa langue jusqu'à mon cou, qu'il picora de baisers. Ce baiser me bouleversa. Son ton était suppliant. On peut savoir ce que cette révélation vient faire ici?! Edward se figea, stupéfait par ma confidence.

Pourquoi est-ce que tu ne m'as rien dit plus tôt? Espèce de… Finalement, j'avais bien fait de le lui dire. Je déposai un baiser sur sa mâchoire, qu'il serrait avec force.

Edward était à moi. Mais qu'est-ce qu'… Toute pensée cohérente me quitta lorsqu'il se mit à frotter son érection, toujours contenue dans son jeans, contre mon sexe de manière éhontée. Je lui fis un petit signe de tête, marquant mon accord quant à cette deuxième règle. Un sourire malicieux étira ses lèvres. Le contraste entre la froideur de son doigt et la chaleur de mon intérieur était une sensation indescriptible… Alors que je peinais à me remettre de cette subite et délicieuse intrusion dans mon intimité, Edward sortit son long doigt de moi, le porta à ses lèvres et se mit à le sucer goulûment en me regardant droit dans les yeux.

Je n'arrivais pas à y croire. C'était… Edward était… Il était vraiment trop… Hot. Vraiment très, très hot. Ne serait-ce pas trop… embarrassant? Fais-lui un peu confiance!




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Harry pouffa avant de se saisir d'un oreiller et de l'envoyer en plein sur la tronche de son pote. Il faut dire que ce genre de blagues douteuses étaient devenues une sorte de jeu entre Harry et Seamus. Ils se comprenaient parfaitement, pour avoir découvert en même temps leur penchant pour la race masculine.

C'est aussi probablement pour cette raison, qu'ils ne coucheraient jamais ensemble, l'amitié prônant sur leurs pulsions sexuelles.

Harry soupira une nouvelle fois. En effet, il n'avait jamais connu, avec aucune de ses conquêtes ce qu'on appelle l'orgasme. Evidemment, il jouissait, mais Je n'en ai pas besoin d'après les échos plus qu'élogieux que j'entend à ton sujet.

Je m'inquiète pour toi mon cher, parce qu'à ce rythme tu ne prendras jamais ton pied! Et tu seras un éternel frustré! Je suis certain qu'un jour quelqu'un pourra me faire voir des étoiles! Je ne suis pas si exigeant que ça! Tu es le mec le plus difficile de Poudlard, tes conquêtes s'en plaignent même mon vieux! S'ils prennent leur pied, toi tu les blesse franchement parce que tu éjacules et que tu te barre! Ils en ressortent plutôt ébranlés Harry se sentit soudain coupable. C'est vrai, qu'il n'avait jamais considéré le fait qu'il puisse blesser quelqu'un de cette manière.

Je suis tout autant persuadée que mes chers camarades ici présent, que jamais aucun garçon ne réussira à ébranler le bouclier Potter! Ses amis se toisèrent un moment, surpris par cet élan soudain. Harry n'avait-il pas compris qu'ils plaisantaient depuis le début s'amusant à le titiller juste pour rire? D'ailleurs ce pari leur semblait assez stupide Mais, manifestement, le sérieux avec lequel il venait de les défier, leur démontrait le contraire. C'est donc avec un sourire quelque peu sadique qu'ils acceptèrent sans rechigner, l'offre.

Ils étaient intimement persuadés de gagner de toute façon, car:. La majorité des élèves gays étaient rentrés chez eux passer les fêtes en famille. En clair, il ne restait plus qu'un infime partie de la population homosexuelle à Poudlard.

Hermione songea un moment que profiter de l'état d'ébriété avancé de son ami était assez déloyale, mais la perspective d'un merveilleux dîner dans le plus cher et célébrissime restaurant du monde sorcier étant définitivement très alléchante, elle envoya valdinguer sa conscience sans préavis. D'ailleurs, elle avait une excuse en béton Et c'est donc, avec joie qu'elle rédigea les termes du pari avant que chacun n'appose sa signature sur l'acte officiel:. Nous, soussignés, Harry Potter, Ron Weasley, Seamus Finnigan, Dean Thomas, et Hermione Granger en ce jour du 07 décembre X, étant sains de corps et d'esprit, jurons sur l'honneur, de respecter la clause du pari accepté dans les termes suivants, par la signature de la présente notice.

Les termes sont les suivants: Si cet état se fait avant la fin de cette année, Harry devra se mettre en contact avec ses amis Ron, Hermione, Seamus et Dean, qui seront dans l'obligation de lui offrir un dîner dans le plus grand restaurant sorcier Londonien.

Si cet état ne se fait pas avant ou ne se produit malheureusement qu'après cette échéance, il devra se mettre en contact, et offrir un dîner à ses amis Ron, Hermione, Seamus et Dean dans le plus grand restaurant sorcier Londonien.

Les termes du pari sont ainsi fixés par la présente notice, et ne pourront être modifié ultérieurement. Un premier chapitre de fait.

En fait, c'est exactement de cette manière que c'est déroulé la scène entre mes amis et moi. Sauf, que nous n'étions pas saoul lol Il n'y avait que moi et ma Bald d'amour quand, un pote s'est pointé et que nous avons commencé à délirer grave.

Je tiens tout de même à préciser que les chapitres seront plus courts Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community.

Alors comme ça je suis trop exigeant hein? Préparez votre fric les amis parce qu'Harry Potter est dans la place! Du sexe pour un dîner Base: Harry Potter ne tient pas compte du HP 6 Genre: Yaoï donc pas d'homophobes comme d'hab Rating: J'en sais rien lol. Donc pour marquer le coup, j'ai décidé de mettre ça sous forme de fic! Et sur ce, bonne lecture!

Seamus, légèrement vexé avala d'une traite la crème avant de jurer plus fort. Tu me blesses Harry C'est toujours plus facile d'accuser les autres! Ils étaient intimement persuadés de gagner de toute façon, car: Harry était beaucoup plus exigeant qu'il ne voulait l'admettre La fin de l'année était dans approximativement trois semaines. Trois conditions facilitant considérablement la perte du pari d'un Harry Potter, plus qu'éméché.

Et c'est donc, avec joie qu'elle rédigea les termes du pari avant que chacun n'appose sa signature sur l'acte officiel: Une soirée bien arrosée et un pari! Je n'attendais que ça Sans attendre, une seconde il retira habilement la dentelle de mon débardeur, au niveau de ma poitrine, me regardant toujours avec envie.

Son sourire toujours aussi coquin aux coins des lèvres. Quelques secondes plus tard, mon débardeur était déjà déficelé et laissait apparaitre mon soutien-gorge noir.

Je souriais de plus belle. Sa main droite prenait directement un de mes seins qu'il pétrissait à travers le fin tissus de mon soutien-gorge, l'autre main positionnée sur ma mâchoire, afin d'entamer à nouveau un baiser enflammé.

Sans attendre, ma main s'était dirigée sur la boucle de sa ceinture, la retirant d'un geste rapide, déboutonnant directement le bouton de son pantalon et abaissant sa braguette. Entre deux respirations, je pouvais l'entendre murmurer mon nom avec envie. Ma main était déjà sur le tissus lisse de son boxer, malaxant son membre déjà dur, j'étais satisfaite.

Soudainement, il arrêta notre baiser et me regarda fixement dans les yeux. Je lui coupais la parole, posant mon doigt délicatement sur ses lèvres encore humides, je connaissais déjà la fin de sa phrase. Du premier regard, nous avions envie d'une seule chose lui et moi, faire l'amour sauvagement. Je retirais alors d'un geste rapide encore mon débardeur, laissant alors apparaitre d'avantage mon soutien-gorge.

Il était à présent torse nu, moi en soutien-gorge, seule mon kilt et mes collants, nos chaussures et son jean restaient sur nos corps déjà mouillés d'impatience.

Il se mit à son tour à genoux, son menton arrivant légérement au dessus du bureau, attirant mes cuisses vers son visage. J'attendais ça avec impatience. De sa main, il écarta le tissus de ma culotte, devant mon intimité et y plaqua doucement sa langue. Celle-ci si chaude et si agréable se balada sur mes lèvres intimes, léchant mon intimité déjà mouillée.

Il continua à balader sa langue de haut en bas, pointant alors sur mon clitoris, une chaleur m'envahit, je frissonnai. Le point G, le point le plus sensible de mon corps était à présent à découvert, il me regardait avec envie. Sa langue entra petit à petit en moi, je n'en pouvais déjà plus. Ma main se posa sur sa joue. Lorsqu'il releva le visage vers le mien, je posai alors cette main sur son menton, lui demandant de se remettre debout face à moi.

Je posai alors une main sur son torse, le poussant lentement et sensuellement, me remettant debout face à lui. J'abaissai alors mes collants ou plutôt mes jarretelles résilles jusqu'au haut de mes rangers, pour plus de confort. Prenant alors sa main droite vers mes lèvres pulpeuses, passant l'un de ses fins doigts sur celles-ci et commençant à le lécher de façon sensuelle. Ma langue jouait avec son doigt, le suçant de la base jusqu'à l'ongle fin, tout en le regardant droit dans les yeux.

Il se mordillait alors les lèvres, il semblait ne plus pouvoir retenir son désir. Je lui rendis alors sa main et me mis à genoux face à lui, devant mes yeux son jean entre-ouvert, j'abaissai celui-ci. Seul son boxer noir était présent dans mon champ de vision, une bosse dans celui-ci, son membre était d'une dureté incroyable.

Je passai alors ma main sur l'élastique de son boxer et l'abaissai d'un geste vif, laissant à ma vie un délicieux dessert. Son membre dur, gros et long me fit sourire. Je levai les yeux vers son visage et vis un sourire crispé sur son visage. Lui demandais-je, d'une voix des plus sensuelles qui soit. Il avala de travers sa salive et hocha la tête en signe positif, comme s'il était étonné par mon action.

J'approchai alors ma bouche de son membre et passai ma langue sur le bout de celui-ci. Ma langue percée jouait alors avec, passant la boule de mon piercing autour de son membre qui durcissait à l'effet que je lui produisais.

Ses mains se mirent directement sur mon crâne, caressant doucement mon cuir chevelu. Je mis alors ma main droite à la base de son membre et le mit entièrement dans ma bouche, faisant des va-et-vient de plus en plus rythmés, ma langue tournant autour de son sexe chaud. Et pourtant ce n'est que le commencement chéri Je continuais les va-et-vient de plus en plus rapidement, sentant ses mains s'agripper encore plus à mes cheveux, je stoppais doucement cette fellation si délicieuse.

Son membre était propre, j'appréciais encore plus cela. Je posais ma langue sur son nombril me relevant doucement jusqu'à ce que ma langue soit sur l'un de ses tétons, me retrouvant debout, face à lui.

Son regard était encore plus intense que tout à l'heure et ses mains s'emparèrent de mes poignets d'une façon brusque. Nous ne voulions qu'une chose, qu'il entre en moi. Il posa alors mes mains sur son bureau et je me retrouvais le dos contre son torse, les jambes quelque peu écartées.

C'est alors que sa main droite se posa sur le tissus de ma petite culotte noire en dentelle, passant le bout de ses doigts sur ma partie intime. L'autre main dégrafant mon soutien-gorge, le laissant tomber jusqu'à mes poignets. Sa main prit alors possession de mon sein, pour ensuite caresser mon mamelon, calant deux doigts sur mon téton dur, tournant délicatement celui-ci.

Je laissais échapper un gémissement, cela me plaisait. Sa main toujours posée sur mon intimité commençait à travailler. Le bout de son pouce se cala sur mon clitoris à travers le tissus déjà humide, pendant qu'un autre doigt caressait la fente de mes lèvres intimes. Je me mordillais les lèvres afin de ne pas laisser échapper un cri trop alarmant. Quelques seconde plus tard, ma petite culotte de dentelles se trouvait au bas de mes pieds et je pouvais sentir juste au-dessous de mon kilt son membre dur contre mes fesses.

Il frottait à présent son pouce de haut en bas sur mon clitoris, un doigt commençant à entrer en moi, je ne pouvais m'empêcher de gémir d'avantage. Il me rendait folle, comme jamais je ne l'avais été auparavant.

Je mouillais d'avantage et sentais son doigt entrer en moi alors que son pouce frottait toujours sur mon clitoris. Mes hanches bougeaient contre mon grès, un simple réflexe corporel, une réaction au plaisir.

Mes hanches allant d'avant en arrière, je gesticulais et sentais d'avantage son sexe dur et lisse contre la fente de mes fesses. Puis un second doigt entra en moi, puis trois, à vitesse de plus en plus rythmée. Je n'en pouvais plus, ses doigts glissaient tout seul, je mouillais d'avantage. Je n'avais qu'une envie, lui crier: Mais le personnel du lycée nous entendrait.

Bien sûr que je l'étais, mais son côté british, gentleman me plaisait encore plus. Lui ordonnais-je, d'un murmure à peine audible. Il s'exécuta et son sexe entra en moi lentement, et tous deux avons gémis en même temps. Ses mains se plaquaient contre mes hanches fermement et sûrement, j'étais à présent sa chose, son plus grand plaisir et désir.

Ses va-et-vient commencèrent à devenir de plus en plus rapides et brusques, je ne pouvais m'empêcher d'agripper le bureau. Son torse se posa alors sur mon dos, ses mains quittèrent mes hanches pour se divertir autre part. Une main sur mon sein, caressant mon téton à nouveau, l'autre frottant encore plus rapidement mon clitoris. Il continua cela plus rapidement, me rendant de plus en plus folle, passant sa langue sur ma nuque, je perdais pied.

Il savait où étaient mes points faibles, mes points G, comme s'il me connaissait entièrement au niveau sexuel. Ses coups de hanches s'accéléraient de nouveau pour mon plus grand plaisir et je l'entendais gémir encore et encore.

Je me sentais voler, mes yeux ne voyaient plus clair, un léger voile apparut devant mes yeux, l'extase était au rendez-vous.

Il entrait de plus en plus profond en moi, frottant d'avantage sur mon clitoris qui provoquait en moi des frissons de plaisir, je jouïssais alors, laissant couler sur mes cuisses ma semence, mon jus. Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'une explosion de plaisir s'installa à l'intérieur de mon corps, Gareth venait de jouïr. Son torse toujours sur mon dos, fatigué mais embrassant tout de même chaque parcelle de peau de mon dos, de petits baisers doux et tendres.

Dirent alors nos voix. Je vis sa main atteindre le bureau, un peu plus loin où étaient posées les miennes et il prit un mouchoir. D'une façon des plus gentlemen que je n'avais jamais vu, ni connu, il essuya sa semence qui coulait entre mes jambes, ne voulant salir les vêtements. Il remonta doucement ma petite culotte jusqu'à mes hanches, ainsi que mes jarretelles.

J'entendis le son de la boucle de sa ceinture, il se rhabillait. Je remis alors mon débardeur, le reficelai. Je me retournai alors pour lui faire face, les joues rosées étrangement après ce qu'il venait de se passer. Je n'osai pas le regarder, je ne savais pas pourquoi, pourtant, c'était vraiment excellent, la plus belle partie de jambe en l'air que j'ai vécu de toute ma vie.

Ses longs et fins doigts délicats se posèrent sur mon menton afin de relever mon visage, et lui faire face. Ses prunelles me fixaient tendrement. Son accent était des plus sexy que j'ai pu entendre, je ne me le répéterais jamais assez. Et son regard suppliant un sourire, je ne pouvais résister et je souris face à cela. Je rougis de plus belle Il me rendait vraiment folle.

Sa main se posa à nouveau sur ma joue, la caressant avec son pouce. Son regard était de plus en plus tendre, je m'en mordillais la lèvre.

Puis ses lèvres rencontrèrent à nouveau les miennes, d'une façon totalement différente cette fois-ci. Son baiser était rempli de tendresse, d'une douce passion, puis une série de petit baiser arriva, je souris. Il mit alors fin à nos baisers, à contre-coeur je le voyais. Me dit-il, avec un sourire gêné. Et nous rîmes tout les deux, comme deux ados timides. Mais la sonnerie de mon portable nous sortit soudainement de notre tête à tête.

Je pris alors mon sac et regardait mon portable. Je reconnu directement la voix de ma mère. Mentis-je, à la perfection. Bon à ce midi! Et là, j'entendis la tonalité. Je remis alors mon portable dans mon sac, regardant Gareth, d'un sourire timide.

Répétant les paroles que je venais de dire à ma mère. Je ne vais pas dire à ma mère "oh avec mon professeur d'anglais, tu sais il a 21 ans et on couche ensemble! Et nous rîmes de nouveau, décidément, j'aimais son rire. Je pris alors mon sac en bandoulière et me dirigeai vers la porte lorsque je sentis sa main encercler mon poignet, me tirant vers son torse. Me dit-il, en m'embrassant sur le front. J'avais la sensation, que nous n'allions plus le refaire, que les cours deviendront sérieux et normaux, j'en perdis le sourire.

J'étais trop négative, je le savais, mais je ne pouvais tout de même pas lui imposer cela. Il mettait en jeu sa carrière dès le premier jour de cours, je comprendrais qu'il ne veuille plus de moi. Je fus surprise par sa question, ayant perdu tout sourire je recommançai à espérer comme une enfant. Non pas que je l'aimais, mais bon, ceci était nouveau pour moi.

Coucher avec un prof, qui plus est simplement âgé de deux ans de plus que moi Je te veux partout! Cette année risque d'être vraiment intéressante en réalité Je ne répondis que par un sourire, tournant la clé dans la serrure et sortant de la salle de cours, sautillant sur mes pieds jusqu'à la sortie du bâtiment.

Un début de journée difficile. Hier, c'était la rentrée des classes, mais la seule chose que je devais retenir était censée être mon emploi du temps. Au lieu de ça, je n'avais qu'une image en tête ou plutôt deux: Le visage de mon nouveau prof' d'anglais, Mr Cullen et son membre dur de taille assez intéressante. Mon après-midi avait été assez relax, je suis sortie voir des amies en ville, toutes racontaient leur rentrée en BTS ou en terminale aussi.

Nous sommes mercredi 3 septembre et il est 7h30 du matin, j'émerge encore, si seulement je pouvais rester au lit ce matin, je n'avais qu'une envie, me rendormir et rêver à nouveau de Gareth Cullen. En me levant, je prenais tout mon temps pour arriver à la salle de bain pour prendre une bonne douche chaude, me remémorant une vague conversation entre deux de mes amies. Les minutes passaient et j'étais là, toujours assise, la tête entre mes genoux, une clope encore à la main, elle était loin d'être ma première, loin d'être la dernière aussi.

Sauf que je me plantai totalement à ce sujet. J'entendis des pas non loin de moi, je decidai alors d'éteindre ma cigarette sinon j'allais me faire repérée, mais il était trop tard, je vis la tête de mon professeur de Sport de l'an passé.

Me demandait-il, d'une voix neutre. Je sortis alors de ma cachette et décidai de l'affronter. Je te reconnais bien là!

Dit-il, d'un ton moqueur mais loin d'être méchant. J'étais comme qui dirait Je le regardai confuse, que lui dire? C'était un prof assez cool mais parfois si strict, je ne savais jamais sur quel pied danser avec lui. Il était déjà 11h25? Je n'avais pas vu l'heure passer après avoir quitter Gareth Cullen dans sa voiture au fond du parking.

Se moquait-il de moi à l'instant? Nous montâmes alors les escaliers en direction de ma classe, la A Je pouvais entendre la sonnerie lorsque nous étions arrivés devant ma prochaine classe. J'avais les mains moites, j'avais peur de le revoir. Pas parce qu'il me faisait peur, mais peur de son jugement, de ses pensées sur moi. Nous avions cours en demi-groupe, nous ne serions donc que 12 maximum. J'attendais devant la salle de cours que Mr Cullen ouvre la porte et fasse son cours.

Mr Phillipe se trouvait toujours à côté de moi, parlant dans le vide des cours de sport de cette nouvelle année scolaire, alors que les autres élèves arrivaient. Parmi son monologue, une partie m'intéressa. Je suppose que j'élimine déjà la course de vitesse et d'endurance.

Me dit-il en me faisant un clin d'oeil. Je souriais, il me faisait rire, il connaissait vraiment mon côté fainéante lors de ces cours de sports. Puis Escalade et Badmington? Je te mets dans mon groupe donc car cette année je fais ce menu-là. J'étais contente, ce prof-là était plutôt light sur ses notes au bac et m'encourageait assez alors qu'il savait que moi et le sport ça faisait dix mille, sauf pour les sports de combats.

J'entendis des bruits de clés se tournant dans une serrure. Il était là et mon professeur de sport s'était empresser de venir lui parler. Je pouvais entendre qu'il lui expliquait qu'il devait avertir les élèves que les cours de sport de cette année avaient changé, etc Les élèves entraient en classe, dont Steph qui me faisait un signe de venir vers elle en cours.

Je me dirigeai donc vers elle, essayant de ne pas croiser le regard de mon professeur d'anglais. Il avait toujours sa chemise entrouverte, connard Je décidai de jouer l'indifférente et m'asseyais autre part que ma place attribuée en classe hier. De toute façon, nous étions en groupe, les places changeaient donc. La classe était petite, assez grande pour une quinzaine d'élèves tout au plus. Le professeur de Sport faisait son petit spitch et je posai ma tête sur mon sac, contre la table.

Les yeux fixant le mur à ma droite, je décidai de fermer les yeux, déjà fatiguée de ma matinée. J'entendis la voix de mon professeur de sport comme un simple bruit de fond, il ne fallait pas que je m'endorme même si je ne voulais que cela, m'endormir et me dire que jamais cela ne s'était passé.

Je sentis quelque chose de chaud contre mon visage, j'ouvris alors doucement les yeux et le vis là, accroupi à mon côté. Je ne sursautai pas et décidai de refermer les yeux. Pourquoi se pointerait-il là? Se foutre de ma gueule? Me parler de sa nouvelle fille facile qu'il a dégotée le temps que je fume dans ma cachette sous les escaliers? Je pris une large respiration et me détendis. Un souffle chaud me piqua au nez, je réouvris les yeux, il était toujours là. Sans attendre, ma voix était basse, mais froide.

Me demanda son ténor légèrement tremblant. Il était gêné, je le voyais sur son visage, ses pommettes rosées exprimaient un sentiment de gêne. Lui demandais-je, déviant la conversation. Il m'aida à me relever et je le suivis donc dans le couloir, de toute façon je pouvai très bien partir après ou en plein milieu de cette discussion.

J'emportai mon sac avec moi et rassurai du regard Steph qui semblait ne rien comprendre. Une fois la porte fermée, nous nous retrouvâmes dans le couloir silencieux et vide. Je le vis prendre une grande respiration. Je suis désolé pour tout à l'heure! Il semblait sincère, mais j'étais toujours silencieuse. Il soupira de nouveau et s'avança plus près de moi. Hier, j'ai adoré ce que nous avons fait.

C'est la première fois pour moi aussi que j'agis comme ça avec une fille et je me sens con car tu as pleuré. Je ne voulais pas que tu penses que je te parle juste pour coucher avec toi. Je suis ton professeur, mais je n'ai que 21 ans et toi 19, je ne peux pas stopper mes envies. Si j'ai envie de te parler je le ferais, si je veux t'inviter à boire dans un Pub je le ferais. Si je veux te dire que j'ai envi de ton corps Je stoppai son monologue assez touchant et lui répondis alors. Je ne suis pas venu ici pour ça, je suis ici pour enseigner.

Je suis ici pour te déstresser après une longue journée de travail? J'aime bien te voir sourire, te voir certes avoir du plaisir, mais j'aime te voir tout simplement. Il y a bien un début à chaque rencontre. Je ne comprenais pas ce qu'il tentait de me dire. Lui plaisais-je au-delà de mon corps? Je n'avais pas eu le temps de lui répondre que Mr Phillipe était en train de sortir de notre classe.

Donnant un clin d'oeil vers nous, il s'en alla. Nous repartîmes alors en classe. Il restait 40 minutes de cours et Mr Cullen demanda simplement aux élèves ce qu'ils savaient dire en anglais.

Une sorte de petite test, faire connaissance plus simplement avec 12 élèves que L'heure passa rapidement et il fut l'heure de manger. Je sortis de la classe sans même le regarder, les autres élèves étaient déjà sortis aussi, mais un bras m'emprisonna de poignet.

Je viens de vérifier sur l'emploi du temps. Il semblait déçu, qu'est-ce que j'en pouvais si nous étions en demi-groupe? J'avais tout de même envie de le serrer dans mes bras, j'étais assez méchante avec lui depuis ce matin Je me haïssais d'être ce que j'étais. Il me tendit un morceau de papier plié en 4. J'espère que tu me pardonnes en tout cas Il ferma la porte à double tour et s'en alla, aussi vite que l'éclair. Comme si il avait peur d'une chose, comme si ce morceau de papier avait une valeur sûre.

Je le dépliai et me mis à le lire. Beverley, Je suis désolé pour tout à l'heure. Ne te méprend pas, tu es quelqu'un de bien et j'aimerai te connaitre plus.

Ne refuse pas, s'il te plait. Certes, je te veux, mais je ne te prends pas pour une bitch. Je te prends pour Beverley, une jeune fille de 19 ans. Rendez-vous ce soir à 18h au jardin public de la ville.

Prends soin de toi. Le Jardin des Secrets. Je raclai ma gorge sèche par simple timidité, puis je le vis se lever. Lui dis-je tout en me mordillant la lèvre. Me répondit-il, un sourire timide aux coins des lèvres tout en passant sa main dans ses cheveux. Je répondais alors à son sourire sans trop savoir quoi dire ou faire.

Nous étions l'un en face de l'autre silencieux. Chacun observait l'autre sans le moindre geste. Voyant qu'il n'osait pas parler et voulant savoir ce qu'il avait à me dire hormis vouloir le connaître, je m'avançai vers lui. C'est alors qu'il commença son questionnaire, comme s'il l'avait soigneusement préparé. Durant l'heure qui suivit, il me posa toutes sortes de questions, passant de la musique à la gastronomie ou aussi à mes goûts cinématographiques et de livres.

Il voulait en savoir un peu plus sur ma vie, ma famille et mes amis. Nous avions décidé de répondre tous les deux à chacune des questions posées. J'apprenais alors qu'il avait des parents assez aimants et avec une bonne situation financière, qu'il était fils unique et qu'il était venu des dizaines de fois en France étant donné que sa mère est française.

Au niveau musical, le piano, les douces mélodies ainsi que les balades rock sont ses favoris. Sa couleur préférée était le bleu et qu'il aimait le cinéma asiatique. Une heure non-stop à discuter de tout et de rien, nous trouvant pas mal de points en commun. Lorsque 19 heures sonna au clocher de l'église proche du jardin public, je regardai alors mon téléphone vérifiant si je n'avais reçu aucun sms ou appel de ma mère.

Généralement, nous mangions entre 19 heures et 21 heures. Me demanda Gareth d'une voix étonnée. Lui répondis-je en remettant mon portable dans ma poche. Dit-il avec le sourire. J'acquiessai d'un signe de tête sans user de ma voix.

Il se leva, sa main était posée sur le bas de mon dos pour m'indiquer que je devais le suivre. Nous quittâmes le jardin public en silence. Cela faisait une heure entière que nous parlions, il savait plein de choses sur moi, je ne pouvais donc pas deviner ce qu'il me concoctait. Nous marchâmes durant plusieurs mètres jusqu'à l'angle de la rue face à ce jardin.

Dans cette rue vivait mon meilleur ami ; Alexandre. Il était assez grand, brun, beau mec et fragile. Cela ne m'avait jamais gêné, bien au contraire, le monde gay est réellement plaisant. Alex et moi nous nous connaissons depuis maintenant 3 ans et depuis nous ne nous lâchons plus. Il était l'unique à être au courant de cette relation étrange entre Gareth et moi, il ne me jugeait pas, était même compatissant et presque jaloux lorsque je lui avais décrit Gareth physiquement.

Fantasmant souvent sur Robert Pattinson comme moi-même, Alex avait les mêmes goûts que moi, cela était assez simple et facile pour nous mettre d'accord sur un film à aller voir, une série japonaise à regarder ou alors qui aborder lors de nos soirées. Nous avions l'habitude de souvent être ensemble dans les rues de Lille, dans la ville de notre lycée ou l'un chez l'autre. Alex avait un an de moins que moi mais en faisait facilement Il est aussi passé par un BEP, voilà donc pourquoi il ne passe son BAC que cette année, en même temps que je repasse mon second.

Nous n'étions pas dans la même filiére, mais nous allions souvent nous voir, ce que j'avais le plus hâte. Il était comme un frère, un confident, une sorte de personne dont vous n'êtes pas amoureux mais que vous aimez plus que vos autres amis.

Nous n'avions aucun tabou l'un envers l'autre, dormant souvent ensemble quasiment nus, c'est pour dire! Nous étions à présent dans la rue de mon meilleur ami, j'observai la fenêtre au second étage de l'appartement au coin essayant de l'apercevoir.

Comme à son habitude Alex était penché à sa fenêtre, une cigarette à la main, observant la rue sans point précis. Il nous remarqua assez vite, me faisant signe de la main. Puis je ne le vis plus durant quelques secondes et me stoppai. Je savais très bien qu'Alex allait descendre les escaliers pour venir dans la rue à notre rencontre. Je n'avais pas parler d'Alex à Gareth, essayant de garder précieusement mes amitiés, je ne les dévoilais que peu souvent.

J'avais raison, je vis débouler Alex de la porte de son appartement. Vêtu d'un jean simple, un peu large pour ses fines hanches et d'une chemise blanche entrouverte, il me sauta dessus comme une pile éléctrique. Cria-alors Alex d'une voix surexcitée. J'avais l'habitude de ce genre de comportement, j'adorais Alex et son côté impulsif et tendre à la fois.

Il m'embrassa sur la bouche, comme à notre habitude. Entre meilleurs amis cela ne nous dérangeait pas, de plus Alex n'était nullement intéressé par les femmes, donc cela mettait directement en dehors les questions sur l'ambiguïté! C'est seulement après un raclement de gorge de Gareth que notre étreinte prit fin.

Je voyais que Gareth semblait mal à l'aise, je ne comprenais pas, était-ce l'étreinte? Beaucoup de gens nous prenaient pour un couple Alex et moi, et pourtant si ils savaient! Je me mis alors à rire, voyant l'air paniqué de Gareth. Posant ma main dans la sienne, par simple geste naturel je lui expliquai la situation.

Ses yeux devinrent extrêmement larges et il comprit enfin ce quiproquo. Je préfère les hommes, t'es vraiment canon, Bev' avait raison! Lança alors mon meilleur ami. Gareth eu un sourire timide sur son visage, avec une part de fierté dans celui-ci, je devenai écarlate face à cette révélation. Regardant sans aucune rage Alex, ne pouvant pas être fâchée contre lui, je lui faisais comprendre sa gaffe avec une grimace dont seul lui connaissait l'existence.

Fais pas la petite fille timide Bev'! Maintenant au moins il sait que tu le trouves canon Je pris bras de Gareth et me dépêchai à partir loin de cette rue. Je tournais la tête et vit Alex s'étendre de rire, le diable! Il savait que je ne pouvais pas lui en vouloir ou me mettre en colère contre lui tellement, je tenais à lui et à notre amitié.

Malgré ce côté diabolique, je l'aimais. Alors que je stoppai la cadence. Son sourire grimaçait vers la fin de sa phrase, serait-il jaloux?